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Vous souffrez de douleurs au niveau d’une ou plusieurs de vos articulations ? Douleurs qui génèrent une gêne pour bouger, marcher et accomplir vos activités et gestes simples du quotidien ?
Vous remarquez, le matin notamment, que vous avez du mal à “démarrer” ? Vous sentez comme un verrouillage de plusieurs minutes avant de retrouver vos mouvements ?
Peut-être souffrez-vous d’arthrose, cette affection venant toucher les os et cartilages et mettant à mal les articulations.
Mais qu’est-ce qui cause l’arthrose au juste ? Est-il possible de prévenir sa survenue et de limiter son développement ? Qu’en est-il du traitement naturel de l’arthrose ? Votre ostéopathe peut-il soulager les douleurs apportées par celle-ci ?
Retour sur ce trouble mettant à mal les articulations de près de 10 millions de Français.

Sommaire

Qu’est-ce que l’arthrose exactement ?

L’arthrose est une affection venant toucher les os et les cartilages.
Le cartilage constitue une structure qui protège la surface des os et des articulations. Ce qui permet alors le glissement entre eux lors des mouvements. Situé dans une articulation entre deux os, le cartilage permet également d’amortir les chocs. Mais aussi une certaine fluidité de mouvement.

Le cartilage s’use

Parfois, il arrive que ce cartilage soit très usé, ce qui génère alors progressivement un frottement os contre os. C’est l’arthrose, une atteinte qui apparaît de manière graduelle.

Quelles articulations sont concernées par l’arthrose ?

L’arthrose peut toucher n’importe quelle articulation. Elle peut en fait être retrouvée dans toutes les zones sollicitées lors des mouvements.
Certaines articulations sont toutefois plus touchées que d’autres, les plus fréquentes étant :

  • L’arthrose lombaire ou lombarthrose
  • L’arthrose cervicale
  • L’arthrose du genou ou gonarthrose
  • L’arthrose de la main, des doigts, du pouce
  • L’arthrose de la hanche ou coxarthrose

Cependant, l’arthrose peut toucher n’importe quelle articulation. Il est possible d’avoir par exemple de l’arthrose à la cheville, à l’épaule ou encore au coude, entre autres.

Polyartrhose

Il arrive que l’arthrose ne se limite pas à une seule articulation mais viennent en affecter plusieurs dans le corps. On parle alors de polyarthrose ou encore d’arthrose diffuse.

Arthrose : les symptômes

Les symptômes de l’arthrose peuvent légèrement différer en fonction de l’articulation touchée.
On remarque cependant bien souvent :

  • Des douleurs au niveau des articulations. Ces douleurs sont exacerbées lors des mouvements.
  • Une gêne pour bouger, marcher, effectuer ses activités et gestes quotidiens.
  • Une raideur matinale, une impression de verrouillage des articulations qui nécessitent alors plusieurs minutes pour retrouver un mouvement normal.

Nous savons que l’arthrose prive l’articulation de sa fluidité mais aussi de sa capacité à amortir les chocs. C’est notamment la raison pour laquelle votre douleur augmente au fil de votre journée, en fonction de vos activités. Mais aussi car le mouvement et le poids de votre corps accentuent la compression sur les articulations.
La mise au repos et la décharge (le fait de vous asseoir par exemple) soulage généralement votre douleur.

Evolution par poussées

La douleur et le verrouillage sont les premiers symptômes de l’arthrose mais les articulations peuvent aussi parfois gonfler et/ou « craquer ». L’arthrose agit par poussées. Comprenez ici des phases inflammatoires où les douleurs et les gênes peuvent s’accentuer de manière spontanée.
Mais qu’est-ce qui peut bien causer l’arthrose ? Et bien cela dépend du type d’arthrose dont vous souffrez. On distingue en effet l’arthrose primitive de l’arthrose secondaire.
Explications.

Les causes de l’arthrose primitive

L’arthrose primitive peut toucher différentes articulations. Et s’il n’y a pas de cause apparente à son apparition, il existe en revanche une prédisposition familiale.
Dans le cas d’arthrose primitive, on observe bien souvent une atteinte des extrémités distales des membres supérieurs et inférieurs. C’est-à-dire les orteils, les doigts, les poignets ou encore la colonne.

Les causes de l’arthrose secondaire

On parle d’arthrose secondaire lorsqu’il existe des antécédents. Comme des blessures, une anomalie anatomique ou encore des atteintes ou maladies spécifiques.

Antécédents de blessures

L’arthrose peut être secondaire à des blessures qui viennent atteindre l’articulation en question. Il peut s’agir d’une entorse, d’une déchirure musculaire, d’une fracture de fatigue, etc.
Les blessures créent alors une instabilité de l’articulation entraînant des contraintes au sein même de celle-ci.
Lors d’un traumatisme ou d’une blessure, une prise en charge rapide et un traitement adapté permettent le plus souvent d’éviter l’arthrose. Arthrose qui se développe en fait durant les années suivant la blessure.
Les athlètes ou personnes pratiquant une activité physique régulière sont parfois touchées par ce type de phénomène. Mais aussi les personnes ayant subi un accident ayant causé un coup du lapin par exemple. Avec l’apparition, parfois même des années après le choc, d’arthrose cervicale.

Anomalie anatomique

L’arthrose peut être secondaire à une anomalie anatomique de l’articulation. Les contraintes sur l’articulation sont plus importantes ou alors différentes et inadaptées.
C’est l’exemple des genoux valgum ou varum ou encore de la hanche en coxa vara ou coxa valga. Il peut également s’agir d’une luxation congénitale de la hanche ou dysplasie congénitale de hanche. Toutes deux peuvent créer une arthrose précoce de celle-ci.
L’articulation est alors en dysfonctionnement, plus ouverte ou plus fermée qu’elle ne le devrait. Et les contraintes ne s’exercent donc plus dans l’axe physiologique. Ce qui augmente ainsi les risques d’usure, en fonction de la fréquence d’utilisation de l’articulation.

Maladies diverses

Certaines maladies inflammatoires peuvent conduire à une arthrose secondaire. Il peut s’agir par exemple de la polyarthrite rhumatoïde ou encore de la chondrocalcinose. La chondrocalcinose est une maladie des articulations fréquemment confondue avec l’arthrose.

Troubles hormonaux

Des troubles du système hormonal peuvent également se cacher derrière l’arthrose secondaire.
Il peut s’agir :

  • de diabète de type 2,
  • d’hyperparathyroïdie,
  • ou encore de l’acromégalie, un trouble de la croissance causé par excès de production d’hormone de croissance.

Surpoids

L’obésité est aussi mise en cause. En effet, elle provoque une surcharge sur les articulations augmentant les contraintes conduisant à leur usure accélérée. De plus, l’obésité produirait une protéine pro-inflammatoire issue de la graisse abdominale sensibilisant certaines articulations.

Qui est le plus exposé à l’arthrose ?

Contrairement l’idée reçue, l’arthrose ne concerne pas que les seniors.

L’arthrose peut en effet survenir à tout moment de vie, bien qu’elle augmente généralement avec l’âge. Certaines “activités à risque” peuvent aussi développer l’arthrose chez les plus jeunes.
Certains spécialistes commencent d’ailleurs même à évoquer plusieurs types d’arthroses :

  • la primitive ou la secondaire,
  • mais aussi l’arthrose liée à l’âge ou encore à l’activité physique.

On comprend ainsi qu’il y a une notion de terrain propice dans l’arthrose. C’est-à-dire que certaines personnes seront plus susceptibles que d’autres de développer cette atteinte.

Une bonne hygiène de vie a toute son importance

Notre corps se régénère à chaque instant, et d’autant plus lorsque nous dormons. Et cette régénération est essentielle pour limiter l’usure des cartilages.
Les risques de développer de l’arthrose sont donc exacerbés lors d’une hygiène de vie dégradée :

  • sommeil insuffisant ou insomnies,
  • consommation de nourriture pro-inflammatoire (vous n’aurez aucun mal à
  • trouver la liste des aliments pro-inflammatoires en ligne),
  • sédentarité,
  • stress,
  • etc.

Il peut également s’agir de :

  • douleurs non soignées,
  • de la répétition de gestes non adaptés physiologiquement, ou bien répétés sur la fatigue, ou avec force.

Autant de facteurs qui, parallèlement à une hygiène de vie insuffisante, donnent du fil à retordre à votre corps et freinent sa régénération. Ce qui augmente ainsi le risque de développer de l’arthrose.

L’arthrose en quelques chiffres

  • Il s’agit de la maladie articulaire la plus fréquente : elle touche 8 à 15 % de la population
  • Elle toucherait environ 10 millions de personnes dans l’hexagone
  • Dans les pays développés et après les troubles cardio-vasculaires, l’arthrose est la première cause de consultation
  • L’arthrose du genou et celle de la hanche concernent plus souvent les femmes que les hommes

Les zones les plus touchées par l’arthrose sont :

  • les cervicales et les lombaires : à hauteur de 70 à 75 % des cas,
  • le genou : dans 40% des cas,
  • le pouce : à hauteur de 30%,
  • la hanche et la cheville : dans 10% des cas,
  • et enfin les épaules : à hauteur de 2%.

Arthrose : le diagnostic

Direction votre médecin traitant qui effectuera un diagnostic clinique en premier lieu. Il cherche à connaitre la nature et l’intensité de vos douleurs et procède à l’examen.

Radios

Des examens radiologiques peuvent être faits pour préciser l’avancée de votre arthrose. Notamment en vérifiant la présence d’ostéophytes, des excroissances osseuses anormales. Il se penche aussi sur l’état global de l’articulation et évalue notamment son usure et sa déformation.

Examens complémentaires

D’autres examens peuvent être effectués afin d’avoir des images plus précises comme un scanner ou une IRM. Ces derniers seront souvent effectués afin de vérifier que les structures osseuses n’irritent pas d’autres tissus environnants. Comme vos ligaments, tendons, nerfs, etc.
Parfois, une arthroscopie vous sera proposée. Il s’agit d’insérer une caméra (un endoscope) dans votre articulation (sous anesthésie locale ou générale). Et ce, afin d’y constater directement son état. Cela est par exemple très souvent proposé aux sportifs lors de gonalgies (douleurs aux genoux). En effet l’arthroscopie permet aussi de nettoyer l’intérieur de l’articulation de différents débris de cartilage, en cas de début d’arthrose par exemple.

Arthrose : quel traitement ?

Il n’existe à ce jour aucun traitement à même de traiter l’arthrose. Les traitements disponibles à l’heure actuelle visent à la retarder ou à soulager les symptômes qu’elle apporte.
Notez également que le traitement peut varier en fonction de l’articulation atteinte et de votre âge par exemple.
La prise en charge médicamenteuse de l’arthrose peut notamment se faire à l’aide :

  • d’antalgiques,
  • d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS),
  • ou encore d’injections d’acide hyaluronique ou d’anti-inflammatoires stéroïdiens, entre autres.

En fonction de l’évolution

Lors d’une évolution plus avancée, l’os peut subir des remodelages qui atteignent le seuil même du tissu osseux sous-jacent au cartilage usé. Ce remaniement osseux peut donner lieu à l’apparition d’avancées d’os par production réactionnelle aux contraintes (ostéophytose) appelés becs de perroquet. Les ostéophytes dont on vous parlait plus haut. Dans certains cas, la chirurgie est à envisager. Notamment pour la pose d’une prothèse totale de hanche par exemple.
Ces points restent à discuter directement avec votre médecin traitant. Nous préférons vous parler de ce que nous maîtrisons le mieux : le traitement naturel de l’arthrose par l’ostéopathie.

Arthrose : quel traitement naturel ?

L’ostéopathie est une médecine alternative, douce et naturelle. Elle permet de réduire les douleurs liées à l’arthrose et de ralentir son évolution. Notons que nous ne considérons pas, comme de nombreux spécialistes dans le milieu médical, que l’arthrose est une maladie articulaire.

L’arthrose est un phénomène naturel du corps

L’arthrose est un phénomène naturel du corps, où ce dernier adapte ses articulations en fonction des contraintes subies. Avant que l’os formé (soit l’ostéophytose) ne vienne restreindre l’amplitude d’une articulation, cette dernière subit pendant plusieurs années des douleurs chroniques.
Les zones de contraintes peuvent également être dues à d’anciens traumatismes comme des entorses ou des fractures. Ces traumatismes ont modifié le bon alignement de l’articulation ainsi que l’axe de ses mouvements.
C’est la raison pour laquelle nous vous conseillons souvent de ne pas traîner à consulter après une chute ou un faux mouvement par exemple. Car la prise en charge précoce d’une entorse ou d’une déchirure musculaire, entre autres, peut éviter l’apparition de déséquilibres squelettiques ou musculaires. Qui peuvent eux, mener à l’arthrose.

Arthrose et ostéopathie

Lors des douleurs d’arthrose sur une articulation donnée, d’autres douleurs sont en général associées. Comme des lombalgies, des cervicalgies comme des torticolis, ou encore des sciatalgies comme une sciatique, entre autres.
Votre système musculaire doit en effet s’adapter en permanence aux contraintes exercées sur l‘articulation, sachant qu’il y participe lui-même.
Votre ostéopathe doit ainsi travailler sur la tonicité des groupes musculaires ainsi que sur l’ajustement précis de vos articulations. Et ce, afin de limiter les contraintes sur ces dernières. C’est en réduisant les contraintes sur la ou les articulations que le praticien diminue les risques d’évolution de votre arthrose et augmente votre confort. Notamment en diminuant les douleurs et en vous redonnant de la capacité de mouvement.

Cause ou conséquence ?

Si certaines douleurs comme les lombalgies peuvent être causées par l’arthrose, certaines atteintes peuvent aussi avoir pour cause l’arthrose. C’est par exemple le cas de la névralgie cervico-brachiale ou encore du syndrome de Maigne.

Le mouvement est bon pour la santé de vos articulations

Ce qui se passe au niveau des articulations lors d’un mouvement est particulièrement complexe. Mais essayons de vous l’exposer simplement.
À la surface du cartilage articulaire, une partie de l’articulation mise en charge assure le fonctionnement mécanique en amortissant les contraintes. Pendant ce temps, l’autre partie de cette même articulation, elle mise en décharge, assure le fonctionnement circulatoire. Elle récupère l’eau et les nutriments nécessaires à la trophicité du cartilage avant de se voir à son tour mise en charge. Et ce, pendant que la première partie de l’articulation s’occupera alors de la trophicité, et ainsi de suite.
Par trophicité, comprenez la capacité du cartilage à s’entretenir, à prendre sa nourriture et à rejeter ses déchets.
Et tout ce processus participe à la bonne santé de l’articulation. Vous comprenez alors que le mouvement est primordial pour préserver l’état de vos articulations et que l’immobilité n’est pas forcément votre alliée.

La contrainte ralentit la récupération de vos articulations

Des modifications biomécaniques peuvent perturber ce processus. Et contraindre une partie de la surface articulaire à avoir une durée de mise en charge supérieure à son potentiel.
Le cartilage est en effet construit pour résister à la pression. Mais la surface articulaire contrainte trop longtemps ou trop souvent voit ses échanges liquidiens et sa trophicité diminuer.
En perdant en eau, le cartilage devient alors moins résistant aux contraintes extérieures à l’articulation. Et c’est la rupture du filet de fibres de collagène des couches superficielles et moyennes du tissu cartilagineux qui déclenche la réaction inflammatoire.
Ce phénomène inflammatoire ne se limite pas au cartilage. Il va en fait mettre en jeu toute l’articulation par l’intermédiaire de la membrane synoviale. Membrane qui en plus de s’accoler aux pourtours de vos os avec leurs cartilages, contient le liquide synovial. Et elle constitue aussi une grande partie des ligaments de votre articulation.

Quand votre corps prend le relais

Comme un effet domino, nous passons alors d’un problème local au niveau du cartilage, à, rapidement, une réponse de toute l’articulation. Puis enfin, de l’ensemble du corps.
Pour diminuer la réaction inflammatoire et la douleur, automatiquement, le corps va mettre au repos cette zone. Ce qui engendre alors une hypomobilité et un déséquilibre plus ou moins important.
Cela se traduit par des douleurs à minima au niveau de l’articulation touchée : vos lombaires à la marche, vos genoux ou encore vos cervicales lors de rotations de tête.
Votre ostéopathe doit donc identifier les zones de contraintes lors du mouvement et ajuster les structures musculaires et articulaires. Dans le but de redonner un équilibre optimal à vos articulations.

Choyer les os

L’ostéopathe travaille, par des pressions légères, directement sur l’os, mais aussi sur les structures exerçant une contrainte sur celui-ci. Il faut comprendre que l’os est un tissu vivant, qui subit de nombreuses contraintes de poids et de mouvements.
Il convient donc pour votre ostéopathe de venir travailler sur l’os. Os qui fait partie intégrante de votre articulation mise à mal, avec notamment les insertions de ses ligaments, de ses tendons et bien entendu de leur cartilage.

Un point sur vos habitudes

Vos articulations peuvent être contraintes par de nombreux facteurs, notamment :

  • chocs répétés,
  • mouvements non ergonomiques,
  • contraintes sur de longues durées,
  • ou encore pas ou peu de récupération.

Cela peut être vécu comme un traumatisme pour vos articulations.
Ces traumatismes peuvent alors mener à l’inflammation de votre tissu osseux et à terme à une arthrose des articulations en regard.
Le travail préventif de votre ostéopathe ainsi que le respect d’une bonne ergonomie et d’une hygiène de vie adaptée (notamment par le respect de temps de repos), permettent de limiter et d’éviter l’apparition d’arthrose.

Douleurs articulaires et ménopause

Lors de la ménopause, votre équilibre hormonal est fortement modifié. Cela peut entraîner une augmentation de l’arthrose après celle-ci. C’est notamment la diminution des hormones féminines (œstrogène et progestérone) qui est mise en cause.
Parfois, certains médecins préconisent des hormones substitutives afin d’en diminuer le développement. En revanche, rien ne montre que cela aurait des effets positifs sur l’arthrose déjà établie. Notez également que certaines études tendent à montrer que ces hormones substitutives augmentent les risques de cancer du sein.
Votre ostéopathe travaille lui de manière douce et naturelle sur la régulation de votre système hormonal. Et ce dans le but de freiner le développement de l’arthrose. Mais aussi d’améliorer votre quotidien en diminuant gênes et douleurs.

L’ostéopathie seule ne suffit pas

L’hygiène de vie dans le processus de création arthrosique est inévitable et… plurifactorielle.
Votre ostéopathe, aussi compétent soit-il, ne peut soulager votre arthrose sans votre aide. Il est en effet primordial :

  • d’éviter la sédentarité (ou de la diminuer ou la compenser),
  • de pratiquer une activité avec une gestuelle adaptée physiologiquement pour la santé de vos articulations,
  • mais aussi de dormir suffisamment (et de pallier aux troubles empêchant votre bonne récupération nocturne comme une éventuelle apnée du sommeil).

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