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Vous êtes en plein milieu de votre grossesse ou venez d’enfanter votre bout de chou et êtes sujette aux fuites urinaires ?
Vous voilà prise d’un de fou rire, d’un éternuement, et oups, la petite fuite urinaire semble inévitable. Pourtant, vous êtes allée aux toilettes il n’y a que quelques minutes et ne ressentiez pas le besoin d’uriner au moment du petit incident !
Et bien il s’agit d’incontinence urinaire ! Rassurez-vous, nous avons conscience que le mot « incontinence » peut faire peur mais il s’agit d’un trouble fréquent chez les futures mamans et après l’accouchement.
Sauf que ces désagréments, même s’ils sont normaux, ont le don d’impacter votre quotidien et votre qualité de vie et peuvent vous mettre dans des situations parfois gênantes.
Mais qu’est-ce qui cause ces fuites urinaires durant la grossesse et après l’accouchement ? Existe-t-il des solutions naturelles et sans danger pour bébé pour pallier à ce trouble ? Allez, on vous explique tout.

Fuites urinaires durant la grossesse et après l’accouchement

Pendant la grossesse, certains petits désagréments peuvent devenir un véritable inconfort. Il y a les reflux gastro-œsophagiens, les nausées et les jambes lourdes, entre autres.
Puis il y a l’incontinence urinaire, les petites fuites de pipi inévitables survenant un peu n’importe quand.
Vous éternuez ? Risque de fuites. Vous êtes prise d’un fou rire ? Risque de fuites. Vous montez vos escaliers, vous changez de position, vous vous levez brusquement de votre chaise, vous poussez votre caddie au supermarché ? Risque de fuites. Ok, on s’arrête là. Mais vous l’aurez compris, la femme enceinte n’est pas à l’abri de fuites urinaires. Et c’est normal, déjà, lorsqu’une femme est enceinte, elle a fréquemment envie de faire pipi.
Vous êtes pourtant passée aux toilettes seulement 10 minutes avant votre petit incident, et vous ne ressentiez pas le besoin d’uriner. C’est alors un problème de continence.

Incontinence urinaire durant la grossesse et en post-partum

La continence, l’incontinence

La continence, c’est votre capacité à retenir ou à émettre l’urine et les selles. La continence urinaire, c’est un équilibre entre les forces d’expulsion (vous poussez pour faire pipi) et les forces de retenue de la vessie (vous vous retenez de faire pipi).
Les forces d’expulsion sont générées par la commande neurologique volontaire mais aussi par les pressions abdominales. Les forces de retenue, elles, sont générées par le sphincter de l’urètre et du col de la vessie.

Deux types d’incontinence

On différencie deux types d’incontinence, l’incontinence urinaire d’effort (les petites fuites qui surviennent lors d’un fou rire, d’un éternuement, de la marche, de la pratique d’un sport, etc.) et l’incontinence par urgenturie (les fuites causées par un besoin fréquent, urgent et irrépressible d’uriner).

Lorsque les deux formes d’incontinence sont combinées, on appelle cela l’incontinence mixte.

Au cours de la grossesse et chez les jeunes mamans il s’agit le plus souvent d’incontinence d’effort. L’incontinence par urgenterie quant à elle, est plus observée en post-partum (après l’accouchement) et chez les mamans plus âgées.

Un mécanisme complexe

L’urine que vos reins produisent arrive dans un réservoir, ce fameux réservoir que l’on appelle vessie.
C’est grâce à un muscle appelé sphincter que la vessie reste fermée. Quand votre vessie est pleine, l’information est renvoyée vers votre cerveau par stimulation : l’envie de faire pipi se fait alors ressentir !
Le sphincter s’ouvre et l’urine s’écoule à l’extérieur par un canal appelé urètre. Quelquefois, ce muscle est soumis à des pressions sus-jacentes et peut donner des fuites d’urine incontrôlées lors d’un effort (incontinence urinaire d’effort).
Lorsque ce muscle est hypotendu (comprenez ici une tension artérielle insuffisante) la vessie peine à rester fermée (ici alors, c’est l’incontinence urinaire par urgenterie, la faiblesse vésicale).

Mais qu’est-ce qui cause l’incontinence urinaire chez la femme enceinte et après l’accouchement ?

On observe alors plusieurs causes d’incontinence urinaire pendant la grossesse et en post-partum mais aussi plusieurs facteurs favorisant les petites fuites !

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Causes des fuites urinaires pendant la grossesse

Un relâchement des structures

Pendant la grossesse, votre corps se prépare naturellement à l’accouchement et notamment via des hormones, ayant pour rôle de détendre le système ligamentaire et musculaire pour permettre un meilleur passage de bébé dans le bassin. Au passage, ce sont d’ailleurs ces hormones à l’origine de vos jambes lourdes pendant la grossesse.
Le tonus est donc moins important et la contraction est alors insuffisante, notamment au niveau du sphincter de la vessie.

La prise de poids

On observe un autre phénomène, lui physique : le poids de bébé ! Le poids de ce petit être grandissant en vous vient augmenter la pression sur votre vessie. Et plus vous avancez dans votre grossesse, plus votre chérubin prend de la place.
Il convient de préciser également que votre propre prise de poids a aussi un impact. Ici, l’un des principaux mécanismes semble être l’augmentation du diamètre abdominal, entraînant alors une pression abdominale sur la vessie.

Causes des fuites urinaires après l’accouchement

Des lésions éventuelles

L’accouchement peut provoquer des lésions au niveau des muscles autour de l’urètre mais aussi du périnée, favorisant un relâchement du plancher pelvien.

Le poids du bébé, l’accouchement instrumentalisé

Vous êtes plus à risque si vous avez accouché d’un gros bébé (comprenez par là un bébé dépassant les valeurs moyennes en termes de poids et de taille) et qu’il y a eu une déchirure du périnée ou encore si le médecin a utilisé des forceps ou des spatules (on parle alors d’accouchement instrumentalisé).

Un périnée moins tonique

Enfin, et vous en avez déjà forcément entendu parler, après l’accouchement, le périnée se relâche, et les muscles étant moins tendus, le risque de fuites urinaires est accentué.

Les facteurs pouvant augmenter l’incontinence urinaire

D’autres facteurs peuvent favoriser l’incontinence urinaire pendant et après la grossesse. Il peut s’agir de :

  • Surpoids
  • Constipation
  • Toux chronique
  • Tabac
  • Certains sports (favorisant une trop grande pression au niveau de l’abdomen, comme l’aérobic, tennis, footing, etc.)

Il est à noter aussi que si vous êtes sujette aux infections urinaires, vous êtes également plus à risque de voir les fuites troubler votre quotidien.

Incontinence urinaire chez la femme : la conséquence d’un trouble émotionnel ?

Le stress cause bien des troubles et tensions dans le corps, et un état de stress et de tension (physique et mentale) constant et permanent peuvent accentuer l’incontinence !

Lorsque vous êtes stressée, c’est tout votre corps qui se tend, vous pourriez alors ressentir la moindre tension sur votre vessie, avec une envie très pressante de faire pipi alors que la vessie n’est pas pleine.

Les chocs émotionnels, agressions et violences (physiques, psychiques, ou sexuelles) passées pourraient eux aussi avoir une incidence sur l’incontinence. L’incontinence fécale ou urinaire persistante est en effet l’un des signes d’agression sexuelle fréquemment observé chez les jeunes enfants ayant été victimes.

Pour ce qui concerne les femmes adultes, une méta analyse réalisée en 2004 (Afari et al, 2014) ayant pris en compte 71 études réalisées dans le cadre de suivi de victimes de violences a relevé que le taux d’incontinence des patientes non abusées est de 22% contre 72% pour les femmes abusées.

Est-ce que toutes les femmes souffrent de fuites urinaires pendant ou après leur grossesse ?

L’incontinence urinaire pendant et après la grossesse est un trouble assez fréquent et présent chez 30,7% des femmes à 20 SA (semaines d’aménorrhée, à savoir, l’absence de règles) et 48% à 36 SA.
En fin de grossesse, l’incontinence urinaire toucherait, selon les études, 26,7% à 65,1% des femmes !
Pour finir, l’incontinence urinaire à deux mois après l’accouchement est présente chez 15 à 40% des femmes.

Incontinence urinaire durant la grossesse et en post-partum : le diagnostic

C’est via un interrogatoire que votre médecin ou gynécologue pourra poser le diagnostic de l’incontinence urinaire. Cela permettra d’en appréhender les survenues mais aussi d’en comprendre le mécanisme, la sévérité, la fréquence, les éventuels facteurs favorisants, l’impact sur votre qualité de vie et enfin les éventuelles mesures entreprises par vos soins pour éviter les fuites.
Cet interrogatoire permet également de rechercher d’autres symptômes associés : il peut s’agir d’autres troubles urinaires comme des cystites ou encore des troubles anorectaux (au niveau de l’anus et du rectum).

Les examens complémentaires

L’examen clinique et les examens complémentaires tels que le bilan urodynamique, ou encore les outils comme le calendrier mictionnel et les questionnaires validés d’évaluation des symptômes, permettent quant à eux de poser d’éventuels diagnostics différentiels (et d’écarter des troubles plus graves si l’on remarque la présence de sang dans les urines par exemple).

Prévenir l’incontinence urinaire durant la grossesse

S’il n’existe pas de traitement visant à supprimer les fuites urinaires chez la femme enceinte, quelques gestes simples peuvent être adoptés afin de prévenir et de limiter leur apparition.
Premièrement, nous savons que la constipation peut favoriser l’incontinence urinaire, veillez donc à traiter vos problèmes de constipation durant votre grossesse.
Nous savons aussi que l’incontinence urinaire d’effort est très fréquente au cours de la grossesse, évitez donc les sports trop violents, optez pour la marche plutôt que la course à pied, la natation douce plutôt que la gymnastique.
Si nous savons que la cigarette est nocive pour bébé, on sait aussi que le tabac, ça fait tousser. Et qui dit toux dit pressions sur le périnée et donc risques de fuites urinaires !

Consultez cet article pour savoir comment l’ostéopathie peut vous aider à arrêter de fumer durant votre grossesse.

Prévenir l’incontinence urinaire après l’accouchement

Le traitement des fuites urinaires après l’accouchement passe par la rééducation de votre cher périnée ! Il s’agit d’un ensemble de muscles et de ligaments formant une sorte de hamac qui vient soutenir la vessie, l’utérus et le rectum. Et ce hamac, parfois, n’est pas assez tendu.
Il est à noter que dans certains cas et lorsque l’incontinence urinaire persiste longtemps après l’accouchement, une intervention chirurgicale peut être envisagée.

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Ostéopathie et incontinence urinaire pendant la grossesse et en post-partum

Avez-vous pensé à consulter votre ostéopathe durant votre grossesse ? Votre ostéopathe peut en effet vous aider à lutter contre les effets indésirables que provoque l’incontinence urinaire.
De par des manipulations spécifiques et douces, il permet d’apporter une solution adaptée à chacune. Consulter son ostéopathe lorsque l’on est enceinte, c’est aussi l’occasion de mieux se préparer pour l’accouchement.

Incontinence urinaire chez la femme enceinte et après l’accouchement : que fait l’ostéopathe ?

Avant de vous expliquer les techniques auxquelles aura recourt votre ostéopathe, il convient ici de lever tout doute : La prise en charge en ostéopathie ne se fait pas par des techniques internes ! Votre ostéopathe ne procèdera jamais à un touché rectal ou vaginal, seul votre médecin, gynécologue, sage-femme, ou kinésithérapeute sont habilités à le faire.
Autre point à éclaircir : votre ostéopathe ne travaillera pas de la même manière qu’il s’agisse de fuites urinaires pendant la grossesse ou de fuites urinaires après l’accouchement !

Incontinence urinaire pendant la grossesse : l’action de l’ostéopathe

Il est premièrement important de savoir si votre incontinence urinaire est apparue pendant votre grossesse ou s’il s’agit d’une affection déjà présente avant même que cette belle aventure ne commence.
Pendant la grossesse, l’incontinence urinaire d’effort est plus commune s’il s’agit de votre premier enfant. Et c’est normal, votre périnée n’a jamais été soumis à ce type de pression, à la force qu’exerce le bébé sur celui-ci et sur les muscles du bassin lors du passage pendant l’accouchement. Lorsqu’il s’agit de votre deuxième ou troisième enfant il s’agit le plus souvent d’une incontinence par urgenturie. Votre périnéee ayant été distendu au préalable.
Toutes ces informations permettent à l’ostéopathe d’orienter son traitement.

Des hormones en fête

On ne vous apprend rien de bien nouveau ici, pendant la grossesse, le système hormonal est en ébullition et particulièrement chamboulé.
Mais en soit, c’est pour votre bien puisque que ces hormones vont permettre plus de souplesse au niveau ligamentaire et musculaire. Mais lorsque ce système est perturbé, comprenez lorsqu’il prodigue une laxité trop importante, il est intéressant de regarder ce qui se passe en amont.

La sphère crânienne

Ce système de régulation hormonal se trouve au niveau du crâne, en regard d’un os appelé le sphénoïde. Une dysfonction de cet os par effet successif (comme la compression à la base du crâne pouvant générer des maux de tête par exemple) peut être mis en corrélation avec une perturbation du système hormonal.
L’ostéopathe viendra donc redonner de la mobilité à l’ensemble de la sphère crânienne afin d’enlever les tensions pouvant perturber le fonctionnement du système hypothalamo-hypophysaire (un système de vaisseaux sanguins reliant d’importantes parties du cerveau entre elles, pour faire simple).

Les structures osseuses

L’ostéopathe s’intéresse aussi au système mécanique de votre corps, et cela passe autant par une observation manuelle de votre corps, que visuelle, lorsque vous marchez, vous vous penchez, etc.
Cela a pour objectif de venir vérifier le positionnement des os par rapport aux autres pouvant perturber le bon fonctionnement physiologique de la zone : nerveuse, vasculaire, mécanique. En effet, par exemple, un blocage au niveau du système d’innervation de la vessie (se trouvant à proximité du sacrum, du coccyx et des dernières lombaires) peut entraîner des incontinences urinaires.

Le système musculaire

L’ostéopathe accordera aussi une attention toute particulière à votre système musculaire, servant de hauban à votre bassin, nous pouvons le visualiser par exemple comme un hamac tonique suspendu entre votre pubis et votre coccyx. Il peut être contracturé, mais aussi irritant et venir comprimer le système vasculaire ou nerveux du périnée.
La grossesse, c’est un corps qui change, et durant cette aventure, le système musculaire est soumis aux tensions provoquées par l’adaptation permanente du bassin. Cette adaptation impacte notamment les muscles de votre colonne et donc, à fortiori, votre posture. Votre ostéopathe veillera alors ici au relâchement de ce système en égalisant les tensions des muscles du bassin, de la colonne mais aussi du diaphragme.

Les adhérences cicatricielles

Vous avez peut-être subi lors d’un précédent accouchement, une intervention comme une césarienne ou une épisiotomie. La cicatrice crée alors des adhérences et empêche un fonctionnement optimal des muscles du plancher pelvien intervenant dans la miction (certains de ces muscles permettent de se retenir de faire pipi notamment).
Cette cicatrice peut être plus ancienne encore, faisant suite à une appendicectomie pendant l’enfance ou l’adolescence. Bien que les techniques aient évolué pour cette intervention, cela peut créer des adhérences cicatricielles donnant un défaut de glissement des structures sous-jacentes comme celles de la vessie.
Favoriser le processus de cicatrisation est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles il peut être intéressant de consulter son ostéopathe après une opération chirurgicale.

Les autres chirurgies

Si vous étiez en situation de surpoids avant votre grossesse, il est possible que vous ayez subit une chirurgie réductrice ou une sleeve. Or, le remodelage des viscères et leurs places peuvent avoir une incidence sur les fuites urinaires. L’ostéopathe travaillera ainsi à réajuster les perturbations pouvant causer ces fuites mais également à soulager d’autres troubles éventuels, causés par le surpoids ou par la chirurgie réductrice.

Fuites urinaires après l’accouchement : l’action de l’ostéopathe

Un traumatisme du système ligamentaire

Lorsque les fuites apparaissent en post-partum, elles ont peut-être pour origine un traumatisme du système ligamentaire et musculaire du bassin et du périnéé. L’utilisation d’instruments lors de l’accouchement est un des facteurs pouvant expliquer ce traumatisme.
Il peut également s’agir de la tête bébé, au diamètre important ou encore une maman au bassin relativement étroit.

Un prolapsus vésical ou utérin

L’accouchement peut causer un prolapsus vésical ou utérin (comprenez ici la descente d’organes). Cela a alors pour effet de venir augmenter la pression sur la vessie et donc d’accentuer l’incontinence.

L’hypotonie du périnée

Tous ces phénomènes sont en corrélation avec l’hypotonie du périnée, comprenez ici que le périnée manque de tonus ! Mais cela est tout à fait normal, puisque durant la grossesse, le périnée se distend afin d’accueillir bébé et de faciliter sa venue au monde.
Sauf qu’après l’accouchement, cette hypotonie entraîne des fuites urinaires mais aussi, dans certains cas, une incontinence anale.
L’action de l’ostéopathe consistera alors à redonner sa tonicité à tout votre système périnéal ! Le travail de l’ostéopathe en rééducation périnéale est complémentaire au travail entrepris avec le kinésithérapeute ou la sage-femme.

Rééducation du périnée après l’accouchement

N’hésitez pas à consulter votre ostéopathe après l’accouchement, pendant la rééducation de votre périnée mais aussi à la suite cette rééducation périnéale. Les soins en synergie avec ceux du kinésithérapeute ou de la sage-femme permettront un travail plus efficace et une stimulation musculaire complémentaire sur la tonicité des fibres musculaires.

Une prise en charge globale

Pour mieux vous aider à comprendre cette complémentarité, il est important de savoir que le kinésithérapeute travaille sur la rééducation, et donc sur la réappropriation de vos sensations sensitives et motrices, et que l’ostéopathe quant à lui travaille sur la reprise saine de vos fonctions physiologiques quelles qu’elles soient : neurologiques, musculaires, vasculaires, etc.Une prise en charge ainsi complète pour alléger votre quotidien de future ou de jeune maman !
Une fois ce premier travail effectué il est important de travailler sur les anciens troubles qui parfois s’atténuent ou disparaissent pendant la grossesse et se manifeste à nouveau après l’accouchement.

Les limites de l’ostéopathie face à l’incontinence urinaire

Bien que l’ostéopathie reste efficace dans la prise en charge de troubles d’incontinence, cette médecine apporte une approche complémentaire à intégrer dans un protocole de soins global.
Il est à noter également que dans le cas d’une incontinence d’origine pathologique, l’ostéopathe ne pourra intervenir mais sera à même de vous orienter vers le spécialiste adéquat.

Cabinet B - Ostéopathie

Spécialistes du suivi de grossesse et post-partum.

Cabinet B

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Cabinet d'ostéopathie à Toulouse, regroupant des ostéopathes aux spécialités diverses, tous animés par la volonté de créer une véritable relation de confiance avec leurs patients.

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